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L'enjeu du classement des bois 
 
 
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Bois des Alpes et la stratégie forestière alpine
 
L'enjeu du classement des bois
 
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  • Obligations réglementaires : Le marquage CE un passeport pour la libre circulation des produits

    Attention le marquage CE n'est pas un signe de qualité mais bien une obligation.

    L’Union Européenne impose le marquage CE aux matériaux de construction suite à la Directive Produits de Construction (DPC 89/106/CE) adoptée en 1988, dans le but de faciliter les échanges commerciaux entre les états membres de l’union et d’assurer la sécurité des utilisateurs.

    Le marquage CE signifie que chaque produit est conforme à des spécifications techniques mentionnées dans la norme européenne harmonisée concernant le produit ou l’Agrément technique européen (ATE) s’il n’existe pas de normes.
    Ces normes fixent donc pour chaque type de produit les conditions à respecter pour être conforme à la DPC.

    Le marquage CE atteste que les produits satisfont aux dispositions de la réglementation européenne selon six exigences :

    • Résistance mécanique et stabilité
    • Sécurité en cas d’incendie
    • Hygiène, santé, environnement
    • Sécurité d’utilisation
    • Protection contre le bruit
    • Economie d’énergie et isolation thermique

    Les trois premières exigences concernent notamment les bois de structure.

    Ce marquage fourni les informations suivantes : description du bois de structure, essence, résistance mécanique, bois séché ou pas, réaction au feu, traitement pour la durabilité, organisme certificateur, identité du scieur.

    Cette Directive rend obligatoire le marquage CE des bois de structure dans la construction qui répondent notamment à des critères de résistance mécanique et de stabilité pour les bois massifs (EN 338).
    Afin de fournir ces informations, la filière doit procéder au classement de ces bois.


    L’enjeu est de savoir « profiter » au mieux de cette demande émergente pour assurer la compétitivité et la pérennité de la filière alpine par :

    • la valorisation de la qualité des bois alpins
    • la création d'une offre adaptée à ce marché par la coopération au sein de la filière et la mise en place d’une organisation et d’un fonctionnement nouveau, où l’on prend en compte la qualité de la ressource dès l’amont.
      C'est pourquoi la démarche Bois des Alpes constitue une réponse possible

  • Les méthodes de classement des bois

    Il existe deux types de classement :

    • Le classement d’aspect des bois résineux selon des critères esthétiques ( choix 0 : menuiserie- moulures, choix 0A : ameublement- moulures, choix1 : menuiserie- charpente choisie, choix 2 : charpente traditionnelle, choix 3 : emballage palettes, choix 4 : coffrage)



    • Le classement structure qui doit avoir lieu dès l’amont de manière à connaître la qualité des bois au regard de la résistance mécanique sur les billons avant transformation. Ainsi des classes désignent la résistance à la rupture en flexion statique.

      Ce classement peut s’effectuer selon la méthode visuelle selon des caractéristiques mesurables et observables (largeur des cernes d’accroissement, diamètres des nœuds, distance entre ces nœuds, poches de résines…)
      Mais pour assurer une véritable qualité dans l'offre de bois vis à vis de l'utilisateur, ce classement n'est pas suffisant.
      Ainsi Bois des Alpes identifiera les qualités des Bois alpins dès l'amont en s'appuyant sur une méthode de classement par des mesures physiques notamment au travers de la TRIOMATIC mobile.

    Cette méthode de classement mécanique des bois par l'intermédiaire de la TRIOMATIC mobile est la première mission de Bois des Alpes, il s'agira notamment de vérifier la corrélation des caractéristiques mécaniques entre billons et sciages.